vendredi 28 mai 2010

Les propositions phares du Parti Socialiste pour les élections du


A partir de lundi 31 mai, je vous invite chaque jour sur ce blog pour retrouver une série de propositions phares du Parti Socialiste pour les élections législatives fédérales du 13 juin 2010.

Un pays stable, des emplois durables

mardi 25 mai 2010

Le 13 juin, votez PS

Le 13 juin, nous serons appelés aux urnes afin de voter pour la Chambre des Représentants et le Sénat.

Ces élections, vous ne les vouliez pas, le Parti Socialiste n’en voulait pas non plus !

Pour le Parti Socialiste, la lutte contre la crise économique, le travail pour permettre à tous d’avoir un emploi et la préservation de notre modèle social étaient prioritaires. Les libéraux du Nord du pays en ont décidé autrement.

Le Parti Socialiste était et reste prêt à discuter de réformes institutionnelles qui permettront la stabilité de notre pays et à établir un fédéralisme de prospérité basé sur des Régions aux compétences renforcées.

Il est impératif de sortir de la crise le plus rapidement possible pour que l’on puisse s’atteler aux réels enjeux : l’emploi, les pensions, la santé, la sécurité sociale,…

L’enjeu des élections du 13 juin sera d’établir le rapport de force qui influera sur le pays que nous voulons au service de tous et porteur de solutions sociales.

Le 13 juin, si vous voulez un pays stable et des emplois durables, si ce que vous attendez de nos femmes et hommes politiques est repris plus haut, n’hésitez pas, votez pour les candidats du Parti Socialistes.


samedi 1 mai 2010

Discours du 1er Mai


L’année dernière, à l’issue de mon discours du 1er Mai, certains, parmi vous, m’ont fait observer que j'avais parlé trop longtemps. Cette année, jusque jeudi dernier, mon discours tenait en une page. Je voulais que vous puissiez rapidement profiter du concert de Rock en Stock qui nous attend.

Ce discours, que je voulais synthétique, disait, en substance, combien j’étais heureux de me trouver devant vous, en cet instant, ce qui signifie que vous m’avez réélu à la présidence de l’USC et ce, à la quasi unanimité. Je voulais aussi vous remercier pour votre mobilisation : j'étais le seul candidat, il n'y avait donc pas de réel enjeu mais la présence de tant de personnes, un beau jour de printemps, m'a fait chaud au coeur. Je voulais également vous dire combien j’étais heureux d’être devant vous, comme président d’une USC unique. En effet, vous n’êtes pas sans le savoir, depuis le 1er mars, les sections de Marche-lez-Ecaussinnes et d’Ecaussinnes ont décidé de concentrer leurs forces au sein d’une organisation structurée, l’USC d’Ecaussinnes. Je voulais arrêter mon discours là et puis BHV en a décidé autrement.

Les derniers événements, au sein du Gouvernement fédéral, semblent nous conduire inéluctablement vers des élections anticipées, vraisemblablement le 13 juin. Notre pays est menacé par une tempête institutionnelle et par une grave crise socioéconomique. La fin du Gouvernement Leterme, c'est aussi la fin d'un gouvernement dont faisait partie le Parti Socialiste, qui n’aura plus l’opportunité, dans les prochains jours de piloter les réformes socioéconomiques nécessaires en ces temps de crise. Notre pays est à la merci de la droite nationaliste et de spéculateurs internationaux qui nous menacent du même sort que la Grèce.

Nous devons donc, dès aujourd’hui, nous mobiliser pour les élections législatives. Si le Parti Socialiste a pu remporter les élections régionales de l’année dernière, c’est grâce au soutien des militants, à leur investissement et à leur travail. Sans vous, je n'aurais pas pu recueillir près de 1850 voix pour le Parti. Les nouvelles élections vont se dérouler dans un contexte de crise économique et sociale, de tensions communautaires et peut-être même de xénophobie s'il vient à l'idée d’un parti de droite d'exploiter, en plus, le débat sur le voile. Parce que oui, si le communautaire a amorcé la bombe, les principaux risques pour la population sont une explosion du chômage et une diminution des revenus du travail.

Un gouvernement de gauche est nécessaire en Belgique. Je ne veux faire peur à personne ce soir, car cela devrait être un jour de fête. Mais il faut regarder par-delà nos frontières avec lucidité. Là, où la gauche échoue, comme en France ou en Italie, c’est la droite dure qui s’affirme. L’extrême-droite de la famille Le Pen, ou la droite populiste de Silvio Berlusconi, ou encore les héritiers de Pim Fortuyn aux Pays-Bas. Une grave crise du libéralisme ne garantit pas la victoire de la gauche. Par contre, elle la rend indispensable. Nous allons devoir lutter ensemble pour que cette victoire ait bien lieu.

La stratégie de la droite est celle du chaos. Les libéraux sont les responsables des crises que nous vivons actuellement. La droite joue un double jeu se voulant être des sauveurs belgicains de la nation, mais, parallèlement à cela, qui flingue la négociation avec l'objectif à court terme de séduire les bruxellois ! La droite, chers camarades, joue sur tous les tableaux.

Un dernier mot, à propos d’Ecaussinnes. En 2012, le scrutin sera communal. Les enjeux sont certainement moins dramatiques que ceux qui touchent, aujourd’hui, le fédéral, mais, ils ne doivent cependant pas être sous-estimés. Nous ne gagnerons pas ces élections en tirant à boulets rouges sur la majorité. Nous devrons présenter à nos concitoyens des projets ambitieux et réalistes pour notre commune. Après six années de disputes de bacs à sable, un parti doit siffler la fin de la récré : c'est le Parti Socialiste. Si nous échouons à rendre à la population le goût et le respect de la politique, nous serons condamnés à l’opposition et la porte sera grande ouverte pour le premier populiste venu.

Si la confection d’une liste électorale pour les communales de 2012 n’est pas encore à l’ordre du jour, il est impératif que celles et ceux qui veulent s’investir pour la commune et prendre part à l’aventure électorale commencent le travail dès à présent. Ecaussinnes nous offre cet avantage d’être un village dans lequel il se passe toujours quelque chose et donc, dans lequel, aller à la rencontre des citoyens est chose relativement aisée. En m’accordant votre confiance et en me réélisant à la tête de l’USC, vous me donnez pour mission de conduire le Parti Socialiste et de défendre ses valeurs. Je m’efforcerai de continuer à mériter la confiance que vous m'accordez depuis 3 ans et demi. La campagne électorale qui s'annonce est un combat fédéral mais elle est aussi la première étape d'un combat pour Ecaussinnes.

Depuis 125 ans, le Parti Socialiste est créateur de progrès. Avec vous, il le restera.

Je vous souhaite à toutes et tous une bonne fête du 1er Mai !

dimanche 25 avril 2010

A moins de 25 km d'Ecaussinnes, BHV !

L’actualité politique de ces derniers jours, voire même de ces dernières semaines, derniers mois, se résume à trois lettres. Trois lettres qui font l’impasse sur les problèmes socio-économiques, sur les solutions à trouver pour la crise financière que nous traversons actuellement,… Ces trois lettres, symbole actuel des tensions communautaires de notre pays, ces trois lettres initiales d’un arrondissement politique et judiciaire qui secoue la Belgique et qui risquent de plonger notre pas dans une crise institutionnelle profonde.


Mais derrière BHV, ne se trouve pas uniquement un problème qui semble obscur à de nombreux wallons comme peut-être à de nombreux flamands. Derrière les négociations qui se jouent actuellement, se trouvent les droits et la qualité de vie de plus d’un million de francophones, à Bruxelles et en périphérie bruxelloise. Une scission pure et dire de cet arrondissement électoral et judiciaire signifierait la fin pure et dure des droits de ces derniers et un isolement des francophones de Bruxelles.


Notre pays a besoin, aujourd’hui plus que jamais de stabilité pour s’occuper des problèmes socio-économiques du moment. Sans accord sur BHV, nous nous dirigeons tout droit vers une crise politique majeure, dont personne ne connaît l’issue.


Il est impératif de négocier pour aboutir rapidement, néanmoins sans fixer de date butoir, à un accord sur BHV, afin de mettre cette problématique derrière nous et de régler définitivement un problème qui empoise le monde politique depuis bien trop longtemps.


Au-delà des symboles, ce qui importe, c’est d’améliorer le quotidien des personnes concernées directement par ce problème mais également l’ensemble de la population, victime du manque d’initiatives au niveau socio-économique.


Si les députés néerlandophones devaient tenter de passer en force et inscrire à l’ordre du jour la scission de BHV, les francophones seraient obligés d’actionner la procédure dite de la sonnette d’alarme, ce qui aurait pour conséquence que le dossier ne sera donc plus au Parlement. La Loi ne sera pas votée, mais, pour la première fois depuis la création de notre pays en 1830, les députés de la communauté majoritaire imposeraient leur point de vue à la majorité minoritaire. Dès lors, il serait tout à fait imaginable que cette même majorité tente d’imposer sa volonté sur d’autres dossiers tels que celui de la sécurité sociale.


Il est impératif donc de trouver une solution négociée au problème BHV pour que le Gouvernement fédéral puisse se pencher sur les problèmes socio-économiques, pour qu’il puisse se concentrer sur la présidence de l’Union européenne afin d’insuffler un nouveau souffle à la solidarité européenne, pour qu’il puisse apporter des solutions concrètes aux problèmes rencontrés quotidiennement par la population belge.

samedi 24 avril 2010

Réélu avec 99 % des voix

Je tiens à remercier l'ensemble des militants socialistes écaussinnois qui m'ont accordé leur confiance pour ce deuxième mandat à la présidence de l'USC d'Ecaussinnes. Cette élection marquait le début d'une nouvelle logique au niveau locale vu que depuis le 1er mars 2010, les sections d'Ecaussinnes et de Marche-lez-Ecaussinnes ont décidé d'unir leurs forces au sein d'une USC unique au niveau de notre commune.

J'aborde ce deuxième mandat avec la volonté de conduire le Parti Socialiste à une participation dans la majorité communale au sortir des élections communales de 2012. Si notre parti a toujours été le premier parti, en terme de sièges, à Ecaussinnes, depuis 1994, nous sommes en effet dans l'opposition.

Le nouveau comité de l'USC sera constitué d'ici peu avec des femmes et des hommes adhérant aux valeurs du PS et prêts à se battre pour défendre nos idées, nos projets et être à l'écoute de nos concitoyens pour pouvoir répondre à leurs attentes dans la perspective d'un nouveau dynamisme communal.

Je vous invite vivement à nous rejoindre, dès ce vendredi 30 avril à 19h30, à la Maison du Peuple d'Ecaussinnes d'Enghien, à l'occasion des 110 ans de la Maison du Peuple, des 125 ans du Parti Socialiste et des commémorations du 1er mai.

lundi 22 mars 2010

Ouverture de la période électorale

Comme le prévoient les statuts de l'USC d'Ecaussinnes, l'élection à la présidence de l'USC se déroule le premier week-end d’avril, hors vacances de printemps, suivant l’élection communale et le même week-end trois ans plus tard. Les élections se dérouleront donc le week-end qui suit les vacances de printemps, à savoir, pour Ecaussinnes, le samedi 24 avril 2010 de 10h00 à 13h00 dans les Maisons du Peuple d’Ecaussinnes d’Enghien et de Marche-lez-Ecaussinnes.

Pour être candidat à la présidence de l’USC, il faut être membre du Parti Socialiste depuis au moins deux ans. La fonction de président d’USC est incompatible avec un mandat exécutif communal. La limite d’âge pour être candidat au poste de Président de l’USC d’Ecaussinnes est de soixante-cinq ans.

Les candidatures doivent être déposées avant le 14 avril 2010.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à laisser un commentaire !