lundi 13 septembre 2010

Priorisation de la rénovation des voiries communales

Lors des conseils communaux, le PS dénonce fréquemment la mauvaise gestion des finances publiques par la majorité. En janvier 2010, nous avons critiqué le dépôt d’un budget annuel en déficit. En juin, nous avons obtenu l’annulation d’un projet qui aurait coûté près d’un million d’euros pour une nouvelle et inutile transformation de bâtiments administratifs.

Aujourd’hui le PS monte au créneau pour une autre raison : des travaux nécessaires à la sécurité des citoyens ne sont pas exécutés alors que les moyens financiers existent. L’état des rues et des routes du village est désastreux : nous sommes plus de 10 000 à les parcourir, des millions ont été votés pour les rénover et la commune n’effectue pas toutes les réparations nécessaires alors qu’un nouvel hiver approche.

On peut légitimement se poser des questions face à cette situation. L’état de la voirie du village résulte-t-il d’une usure, normale ou anormale, des matériaux ? De l’impact du passage des camions utilisés dans le cadre de la construction de nombreux immeubles ? Des conséquences de l’hiver dernier ? De l’incapacité de la majorité à s’entendre sur les dossiers que les échevins présentent ?

Le PS réclame non seulement des explications sur l’origine de la dégradation des routes communales, mais également un plan d’urgence pour garantir la sécurité des transports et le confort des déplacements.

Avant l’hiver, il est impératif que les principaux axes de circulation à Ecaussinnes soient remis en état afin d’éviter les accidents de roulage, mais également les dégâts qu’une chaussée dégradée peut causer à la suspension des véhicules des particuliers.

Lors du Conseil communal du mois de septembre, le PS a demandé que soient sécurisés en priorité les abords des écoles, les routes fréquentées par les transports en commun et les routes d’accès au village.

mardi 24 août 2010

De la rigueur, mais pas d’austérité

Dans le vocabulaire politique et économique du moment, deux mots tendent à être confondus alors qu'ils ne sont en aucun cas synonymes. Ces mots sont ceux de « rigueur » et d' « austérité ». Dans le langage communément employé par nombre de journalistes, ils désignent la politique économique que la droite européenne, à la recherche d'une harmonie avec les marchés financiers, tente d'imposer progressivement dans les Etats membres de l'Union européenne. Cette politique, déjà mise en oeuvre par le nouveau gouvernement britannique qui, pour rappel, est de droite conservatrice, se caractérise par des coupes sombres dans les dépenses des services publics et par une obsession compulsive pour le contrôle de l'inflation. Or, les termes de rigueur et d'austérité ne doivent pas être confondus. La notion de rigueur renvoie à une gestion responsable des finances publiques, consciente de la valeur de chaque euro et soucieuse de transformer l'impôt acquitté par le citoyen en un investissement durable pour la communauté. Autrement dit, un parti de gauche peut parfaitement se réclamer de ce principe pour définir ses orientations, particulièrement lorsque un contexte difficile interdit toute dépense hasardeuse. Par contre, la notion d'austérité renvoie à une toute autre philosophie. Elle exprime en fait la vieille idée, typiquement chrétienne, du "pari de Pascal", formulé au XVIIe siècle, selon laquelle une vie de privations et de renoncements garantirait l'accès à un paradis. Transposée dans le domaine de l'économie politique après un détour par le champ lexical des régimes alimentaires, elle prétend que la consommation de pain sec et d'eau garantit le retour à la santé. Or, un tel remède peut également tuer le patient.

En Belgique, le choix d'une gestion responsable et rigoureuse des finances publiques a été incarné, au cours des années 1990, par le gouvernement Dehaene-Di Rupo. Grâce à la mise en oeuvre de ce qui fut appelé alors un "Plan global", le volume de la dette publique descendit en-deçà de la barre des 100%. Les contraintes du redressement des finances nationales, dont la gravité de l'état menaçait la participation belge à l'Union monétaire européenne, ne permirent guère de nouveaux investissements publics mais la qualité des prestations sociales ne fut pas mise en question. En outre, les socialistes remportèrent des succès dans la poursuite des objectifs d'une amélioration de la qualité de vie des citoyens et de l'émancipation juridique des individus : les régimes actuel de réduction du temps de travail sont, notamment, un héritage de cette période. Enfin, cette politique de gestion rigoureuse des finances publiques permit à l'Etat belge, lors de l'éclatement de la bulle spéculative mondiale en 2008, de contribuer, à l'instar de puissances telles que l’Angleterre ou l’Allemagne, au sauvetage du système bancaire privé et, de la sorte, protéger l'épargne des ménages ainsi que de nombreux emplois. En Wallonie, le Plan Marshall représente une autre illustration du choix d'une politique « rigoureuse » et de la compatibilité de celle-ci avec la préservation d'une générosité sociale.

Une démonstration de l'inutilité économique et de la dangerosité sociale de l'austérité est par contre apporté par l'exemple récent de l'Irlande. Dans ce pays dont le « miracle » du « décollage » fut célébré il y a une quinzaine d'années, le gouvernement a choisi de répondre à la crise ouverte en 2008 en anticipant les mesures qui sont aujourd'hui préconisées par les néo-libéraux européens, soit une augmentation de la taxation et une réduction des dépenses publiques, incluant une diminution des salaires des fonctionnaires au premier rang desquels les personnels enseignant et soignant. Selon une récente analyse publiée par le New York Times, l'effet de cette politique ne s'est pas fait attendre : l'économie a plongé de 7%, la récession s'est installée et le chômage comme le déficit budgétaire ont augmenté. Les réformes, à la poursuite du mirage d'une relance massive par la stimulation des exportations, ont vraisemblablement enclenché une spirale du déclin. Par ailleurs, malgré ce choix de se comporter en bon élève de la classe néo-libérale, l'Irlande n'a pas été récompensée le moins du monde par les marchés financiers qui ne lui octroient pas des conditions d'emprunt sensiblement plus favorables que celles imposées aux Etats jugés laxistes. Ingrats les marchés financiers ? Non, logiques avec eux-mêmes : une économie appauvrie est traitée comme un mauvais débiteur, quels que soient ses choix politiques. Malgré cet éclairant précédent, l’Allemagne et l'Angleterre viennent d'emboîter le pas à l'Irlande.

La Belgique a-t-elle pour autant les moyens d'échapper à une cure d'austérité de type irlandais ? Pourra-t-on à nouveau, grâce à une présence des socialistes au gouvernement fédéral, rééditer l'expérience des années 1990 de la pratique d'une politique rigoureuse et éviter à nouveau un bain de sang social ? Notre pays souffre certainement de deux handicaps. Le premier est celui du volume de la dette actuelle, creusée par l'effort consenti par la collectivité dans le cadre du sauvetage des banques. Il expose le pays au risque d'une auto-alimentation de la dette, c'est-à-dire de devoir emprunter pour payer les intérêts et non plus pour rembourser le capital. Le second est celui de sa petite taille qui l'expose, un peu plus que d'autres, à la contrainte internationale représentée par les marchés financiers et les organisations intergouvernementales telles que l'UE ou le Fonds Monétaire International. Ces handicaps sont importants mais ne sont pas neufs : les socialistes les ont déjà surmontés dans les années 1990. Par conséquent, il est légitime de rester optimistes. Tout d'abord, le dialogue actuel du PS avec le nationalisme flamand protège la Belgique d'un éclatement qui l'affaiblirait dans les circonstances économiques actuelles. Ensuite, les potentialités de l'imagination politique de la gauche ne doivent jamais être sous-estimées. Dans les années 1990, Elio Di Rupo pilota l'opération de « consolidation stratégique » de Belgacom. Le mot fut moqué à droite et à l'extrême-gauche qui y virent le paravent d'une politique de privatisation sur le mode anglo-saxon. Il n'en était rien : cette opération préserva en fait, à travers le sauvetage du vieil opérateur public qu'était la RTT, les usagers, et désormais clients, de la téléphonie de la loi de la jungle pure et simple. Quinze ans après, c'est maintenant tout le pays qui a besoin d'une « consolidation stratégique » et le président du PS se profile comme Premier Ministre.

lundi 21 juin 2010

Le PS dit non au gaspillage

Le PS dit non au gaspillage financier et à une amputation du patrimoine immobilier de l’action sociale.

Lors de la séance du conseil communal du 21 juin, le PS réclame une utilisation des deniers publics en rupture avec le gaspillage avéré par les choix récents du Collège.

Tout d’abord, le PS a refuse de voter pour un projet d’une énième rénovation d’une salle de l’administration, sise Grand-Place, destinée une nouvelle fois à accueillir le conseil communal. Cette rénovation coûterait en effet pas moins d’un minimum de 1 million d’euros alors qu’une salle a déjà été rénovée et adaptée pour permettre au Conseil de se réunir dans des conditions permettant au public de suivre, de manière optimale les débats. Nous tenons également à noter que, pour la plupart des élus, ils n’ont jamais réclamé un tel privilège. Seuls certains membres du collège, la bourgmestre en tête, semblent dérangés à l’idée de se réunir dans la salle du bâtiment « des touristes » pour des raisons que nous ignorons.

Ensuite, le PS a contesté le bien-fondé de la création d’une « Maison multiservices », concept culturel flou et coûteux, et dont la subsidiation ne paraît pas garantie. Le PS appelle à la définition d’une politique culturelle en fonction d’une étude sur les activités culturelles qui sont organisées sur le territoire des communes voisines et qui pourraient bénéficier aux Ecaussinnois par le biais de partenariats intercommunaux, ainsi qu’une mise en valeur du patrimoine historique d’Ecaussinnes. Mais surtout, le PS dénonce le risque d’une réalisation de ce projet de « Maison multiservices » au détriment des objectifs sociaux en faveur du 3e âge. En effet, cette « maison » s’installerait dans le bâtiment de l’ancien hospice de Ste-Philomène qui appartient actuellement au CPAS empêchant ainsi la réalisation future sur ce site d’une extension des services de l’actuelle maison de repos. De plus, ce bâtiment serait cédé par le CPAS, dont la présidente f.f. est également en charge de la culture, pour 1 € symbolique. Alors que tant de personnes sont demandeuses d’un logement social, d’un centre d’accueil pour personnes âgées, mais qui peuvent néanmoins se débrouiller seules si elles sont à proximité des services offerts par la maison de repos,… la majorité ne trouve rien de mieux que d’utiliser des bâtiments à finalité sociale pour d’autres usages ! Le PS, à l’initiative de son conseiller du CPAS, Philippe DUMORTIER, a déposé un projet allant dans ce sens.

Concrètement, il s’agit de permettre aux personnes âgées menacées d’invalidité de continuer à vivre chez elles tout en bénéficiant d’une assistance ciblée sur leurs besoins grâce à un centre d‘accueil de jour et à un centre de sons de jour. A une époque caractérisée par l’allongement de l’espérance de vie, une telle politique est une urgence et est déjà poursuivie dans des communes telles que Mons ou La Louvière. L’argent que la majorité propose de gaspiller à hauteur de près d’un million d’euros pour la modernisation d’une salle à la Grand-Place pourrait être affecté au projet défendu par les socialistes pour Ste-Philomène.

mardi 15 juin 2010

En route vers 2012 !

Aux élections fédérales du 13 juin 2010, vous êtes presque un(e) sur deux à avoir voté pour le Parti Socialiste à Ecaussinnes. Je vois dans ce résultat une confiance légitime dans la capacité d’Elio DI RUPO à éviter au pays les conséquences économiques et sociales d’une crise institutionnelle grave. Les marchés financiers n’ont pas fait de cadeau à la Grèce : ils n’ont feront aucun à la Belgique. Des temps difficiles nous attendent et nous les surmonteront ensemble.

Pour ma part, à l’échelle de notre village, je m’engage à ne pas laisser la majorité actuelle utiliser l’argent public en dépenses inutiles. Il est impératif d’avoir une utilisation efficace, sociale et économe de cet argent public par les autorités locales. Le Parti Socialiste, malgré sa position dans l’opposition communale jusqu’en 2012 ne renoncera pas à l’action politique et à la défense de projets pour Ecaussinnes. Nous continuerons à porter des projets dont les valeurs fondamentales rencontrent les valeurs du PS : la solidarité, la fraternité, la justice et la liberté.

vendredi 11 juin 2010

Pour une régulation du monde de la finance


1. Renforcer le combat contre la grande fraude fiscale, notamment en généralisant l’échange automatique d’informations et en fixant une liste de paradis fiscaux sur base de critères plus stricts.

2. Introduire au niveau européen une taxe de 0.05% sur les transactions financières pour combattre la spéculation destructrice et rapporter 200 milliards d’euros à l’échelle européenne en vue de financer la relance de l’économie et de l’emploi.

3. Séparer banques d'affaires et banques de dépôts : on ne peut jouer à l'économie casino avec l'argent des épargnants (qui est en plus garanti par l'Etat).

Un pays stable, des emplois durables

jeudi 10 juin 2010

Le PS, votre protection sociale


La Sécurité sociale protège les citoyens contre les coups durs de la vie.

1. Consolider la Sécurité sociale en lui assurant un financement plus juste.

2. Accompagner l’insertion sociale par le travail, notamment en permettant aux jeunes en difficulté d’effectuer des stages de courte durée en entreprise.

3. Relever progressivement le revenu d’intégration sociale et les allocations les plus basses.

4. Réformer le régime actuel des allocations pour personnes en situation de handicap pour mieux les protéger contre la précarité et l’exclusion.

Un pays stable, des emplois durables

mercredi 9 juin 2010

La famille, c’est essentiel


Pour le PS, la famille est primordiale. C’est pourquoi nous voulons préserver son bien-être.

1. Revaloriser les allocations familiales du premier et du deuxième enfant.

2. Etendre le bénéfice des allocations familiales majorées aux familles dont les parents travaillent et perçoivent un bas salaire.

Un pays stable, des emplois durables